foodgeek | ragots et ragouts

Mes coups de coeur spring 09

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Ma conseillère s'inquiète. Mon compte en banque affiche un débit important mais bizarrement, la fashionista qui se cache derrière son tailleur-pantalon gris souris ne reconnaît aucun des noms. Pas de Maje ou Sandro. Normal, en bonne foodgeek, je dépense mon argent en resto, épicerie et autre "gourmeterie". Petit tour de mes douces folies du moment.

Passage 53
Le resto d'un fils de. Mais pas "fils de" genre bling bling. Fils de boucher. Ca calme, sauf quand on sait que le papa s'appelle Hugo Desnoyer. Des viandes extra, un service encore hésitant mais très prévenant. Réservez! Passage 53
53 passage des Panoramas 75002 Paris
Tél +33 (0)1 42 33 04 35

Périgot
Besoin d'un caddie pour faire vos courses? Pas d'hésitation, c'est le Constellation signée Andrée Putman qu'il vous faut!
(vu au Monop de St-Paul, des caddies accrochés avec un cadenas... Si, si, le trafic de caddie, ça existe!)
70 €

Pascal Le Gac
Vous ne le connaissez pas encore, mais vous allez l'adorer... A condition d'avoir la motivation suffisante pour prendre le RER A direction St-Germain En Laye. L'ex directeur de création de La Maison du Chocolat a ouvert sa propre boutique fin 2008, et ses chocolats sont d'une finesse inouïe. Un grand pro qui ne décevra pas les amateurs avertis!

Maison Georgette
Pour un linge de maison qui ne ressemble à nul autre, adoptez les torchons sérigraphiés par Maison Georgette. La beauté de torchons old school twistés version 2009.
A glaner sur le site ou chez Arty Dandy.

Le Goût du Luxe, de Fulvio Bonavia
Un magnifique ouvrage, des photos à croquer. Pour voir avant d'acheter, directeion la Grande Ep, où les photos sont exposées en grand, au dessus des poissons et des carottes!



Fidèle à mes principes je reste

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De la fenêtre de ma chambre, je peux encore contempler la neige sur les toits. C'est beau un vrai hiver. Ca fait glagla aux pieds (des stilettos fourrés, c'est rare...), mais qu'est ce que c'est joli! Avez-vous vu les Tuileries sous la neige? C'est un spectacle saisissant et incroyablement apaisant...

La neige donc, j'aime ça. Mais la vraie neige, pas l'artificielle. Malheureusement, c'est un peu la seule chose que j'ai retenue de mon dîner à La Fidélité, le nouveau resto de la bande à André. Bien sûr, il y avait le service, adorable; le décor, qui se cherche encore un peu; le foie gras de canard, hyper bien assaisonné; le bar, correct mais sans plus; la tarte tatin qui colle à la fourchette et sa glace à la vanille sur-congelée. Malgré/Avec (?) tout cela, j'aurais pu passer une agréable soirée. Mais ce soir-là, le show n'était pas dans l'assiette.

Confortablement installée sur le canapé, face à la salle, je ne pouvais qu'être spectatrice du va et vient constant de mes voisins de table, venus en nombre. Curieuse comme tout, je me suis dit qu'une attraction devait se cacher au niveau des WC, comme au Derrière. Mais d'attraction stricto sensu, point du tout. Juste des jeunes gens bien sous tout rapport qui viennent se repoudrer le nez. Classique, mais déprimant.

Du coup, j'ai pensé une chose qui m'a réconfortée : demain, au programme, c'est glandouille en jogging, mes fausses Ugg aux pieds, avec un bon pot-au-feu maison. En regardant tomber la neige...

La Fidélité
12, rue de la Fidélité
75010 Paris
Tél : 01 47 70 19 34



Génial Génin

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Comme en témoigne mon billet de janvier 2008, je l'ai attendu avec impatience ce moment-là. Celui où le plus secret des chocolatiers parisiens allait enfin ouvrir une boutique à la mesure de son talent. Depuis lundi, c'est chose faite. Jacques Génin a pignon sur rue.

Le plus surprenant peut-être, c'est que même les choco-addicts le connaissent peu ou prou. Car derrière ce nom se cache un professionnel qui, jusqu'alors, ne travaillait que pour ses pairs. Pour le grand public, point de salut, à moins de fréquenter les palaces ou les boutiques de luxe qui ont expérimenté un temps le concept original de "vient choisir ta bague à 50.000 € à côté d'un pauvre qui boit du chocolat chaud", aka une joaillerie / bar à chocolat (pour info, J.G n'est plus chez Mauboussin)...

Autant le dire cash : tout chez Jacques Génin m'a enchanté. La boutique d'abord. Lumineuse, claire, moderne, et immensément spacieuse. A ma connaissance, il n'existe pas de chocolaterie d'une telle superficie à Paris. Cela ne signifie pas pour autant qu'il y a plus de produits qu'ailleurs, au contraire puisqu'on ne trouve pas (encore) de tablettes ou de macarons. Mais un agréable sentiment d'espace et donc, de liberté.

Les produits, pour le moment limités en gamme (bonbons de chocolat, pâtisseries, pâtes de fruit, nougat, caramels), sont véritablement à tomber à la renverse. Il faut goûter à cette ganache au chocolat noir et à la menthe; ce praliné à l'ancienne; ou encore cette pâte de fruit au melon... La ganache est d'une texture fondante, parfaitement équilibrée, d'un rapport plaisir/cm² nickelissime; le praliné est croquant à souhait et riche en amandes, et la pâte de fruit réussit la prouesse de bien rendre le goût du melon sans être trop sucré.

Quant aux pâtisseries, rien qu'à l'oeil, le désir nous submerge en une fraction de seconde. Le glaçage de l'éclair est d'une rare sensualité due à cet effet presque laqué, et le Paris Brest n'a pour une fois pas l'air d'un éléphant dans un magasin de porcelaine. Une bonne tenue, un petit lifting à la Nip Tuck, et hop, voilà un gâteau un brin ringardisé qui redevient dans le coup tout en gardant ses fondamentaux. Côté goût, j'ai suivi le conseil de M. Génin : j'ai dégusté les gâteaux chez moi à température ambiante. En principe, il y en avait un pour moi, et un pour mon chéri. Mais bon, je ne vais pas vous apprendre qu'il n'y a plus de justice dans ce monde (malheureusement pour Lui...). 1ère grosse claque dans ma face : le parfait degré d'amerture de l'éclair, le cacao bien présent, la densité de la garniture. 2ème claque dans ma face : la qualité des amandes du Paris Brest, la fraîcheur de la crème pâtissière. Exquis. Absolument, définitivement, divinement exquis.

La boutique de Jacques Génin accueillait autrefois la rédaction de feu le magazine Zurban. Aujourd'hui, au rez de chaussée, se trouve un espace dédié à la vente, ainsi qu'à la dégustation. Le salon de thé est ouvert de 11h à 20h, sans possibilité de déjeuner. Mais comble du rêve pour petits et grands : chacun est invité à emprunter un escalier pour découvrir le laboratoire de chocolat et pâtisserie. S'il n'y a pas trop de monde à l'intérieur, vous pouvez entrer, sinon, vous regardez à travers les grandes vitres. Le chef est là, fidèle au poste. Même un samedi soir à 18h30.

Les prix ressemblent à ceux pratiqués par les meilleurs (à la louche, 90 ou 100 € le kilo). Le packaging est hallucinant de modernité, de sobriété et d'élégance. Comme le dit l'un de mes amis, "ça créé un effet Waouh".

Puisque c'est bientôt les fêtes, je voudrais dire un voeu au père Noël : faire en sorte que Jacques Génin reste à jamais comme il est. Car tout est parfait.

Jacques Génin
133 rue de Turenne, Paris 3ème
M° Filles du Calvaire



Superfruit

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Connaissez-vous le fruit le plus nutritif et le plus puissant anti-oxydant au monde?

Le Goji (Lycium Barbarum) est un fruit d'origine tibétaine ressemblant à une petite cerise allongée. Il contiendrait 400 fois plus de vitamines C que l'orange.

Si l'on en croit les différents sites dédiés, il faut consommer 10 à 20 g de baies de goji par jour pendant 2 à 3 mois, à renouveler 2 à 3 fois dans l’année, pour "recouvrer et conserver une santé florissante, sans souci du temps qui passe".

J'ai essayé le goji sous forme de jus, mais de l'avis général (des internautes), rien ne vaut le goji séché, bien plus riche nutritionnellement. Ne reste plus qu'à le trouver dans le commerce...

Quoiqu'il en soit, ouvrez l'oeil, car tout porte à croire que d'ici quelques mois, ce "superfruit" va devenir le nouveau thé vert de nos rayons alimentaires!



French cuisine recherche nouvel ambassadeur

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Dans la galaxie des étoilés, il est un super héros qui sort du lot. Vous l'aurez deviné, il s'agit d'Alain Ducasse. Un homme qui a survécu à un accident d'hélicoptère, et qui par la suite s'est bâti un empire -21 restaurants dans le monde, sans compter l'espace! (voir notre article)-, ne peut être un simple chef mû par la saisonnalité des légumes.

Qui du génie culinaire ou de l'entrepreneur pousse l'homme à ouvrir toujours plus de restaurants, à se lancer encore plus de défis?

De l'autre côté de l'Atlantique, où l'on annonce régulièrement la fin de l'hégémonie française en matière gastronomique, on n'hésite pas à s'interroger sur le bien-fondé de son énième ouverture : un copier-coller de Benoît, la célèbre brasserie parisienne, dans une ville déjà envahie par les brasseries à la française, j'ai nommé New York City.

Et le constat est plutôt amer. Morceaux choisis d'une critique parue dans le New York Magazine :

"All New York brasseries are, by nature, fakes. But astonishingly, Benoit is faker than most."
"This kind of archaic cooking can work, provided the technique is sound, but that’s not always the case at Benoit."
"The thin-cut frites are a facsimile of those served at the great Parisian bistro L’Ami Louis."
Et la méga douche froide : "But if the most famous chef in France can’t bother to do better, then maybe French cuisine, as we used to know it, is deader than we think."

Que répondre à une attaque aussi féroce? Pourquoi Benoît ne rencontre-t-il pas le succès escompté? Doit-on remettre en question la capacité d'un chef qui n'est pas derrière ses fourneaux à faire tourner correctement sa cuisine? Faux débat si l'on en croit Jean-Georges Vongerichten, qui s'est récemment expliqué à ce sujet, suite à un article paru dans le New York Post, au titre accusateur : "Chef search".

Mais alors quoi? Si à force de voir les choses en grand, l'ambassadeur de la French cuisine n'arrive plus à faire rayonner notre patrimoine gastronomique, quelqu'un d'autre doit-il (peut-il?) prendre la relève?

Les paris sont ouverts...



Le croco vu par Hermès

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Vous rêviez d'un beau sac en croco siglé de la prestigieuse maison de la rue du faubourg Saint-Honoré?

Rien de plus simple : rendez-vous sur le site d'Hermès et téléchargez votre sac Kelly. Imprimez, découpez, et le tour est joué!

Mon modèle préféré? Le croco Haribo of course!



Porte de Champerret vs Porte de Versailles

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Il y a certaines choses que je me force à faire -même si c'est à reculons- parce que je me dis qu'on ne paie jamais trop cher une bonne leçon (je viens de découvrir ce proverbe, lol). Et ce n'est qu'en faisant l'effort de me déplacer dans les salons, foires et autres manifestations VRPistes, que je peux avoir une vision concrète (pas Grande Epicière) de ce que nous aurons dans nos assiettes. Même si la foule, ça me gave et me file une migraine de dingue. Même si les embouteillages pour se rendre Porte de Versailles ou Porte de Champerret sont déments...

Voici donc mes trouvailles sur les salons de la saison hiver/printemps 2008 (1er trimestre quoi...) :

Salon Foods & Goods @ Porte de Versailles
- occupe juste un hall : mes pieds chantent "halléluiah"
- grosse section "Hallal" : suprise car c'est la 1ère fois que je réalise que le miam miam "hallal" représente un marché aussi important. Mais c'est parce que je ne m'étais jamais interrogée sur la question, hein.
- concours des meilleures huiles : découverte de nouveaux pays producteurs (ex : Pérou pour l'huile de sésame).
- next it-food : je mise sur l'huile d'argan. Parce qu'en dehors que ça fait du bien à vos cheveux et sûrement aussi à votre corps, l'huile d'argan joue un rôle majeur pour le Maroc. Car saviez-vous que l'arganier, avec ses longues racines, sert de dernier rempart contre le désert? Ainsi, la régression en surface et en densité de l'arganeraie (600 hectares de moins chaque année) due à la surexploitation du bois et à l'intensification de l'agriculture, entraîne inexorablement la désertification. Du coup, consommer de l'huile d'argan, c'est une manière -certes modeste- de préserver ce fragile équilibre écologique mais aussi socio-économique (cf le projet Targanine).

Foire de Paris @ Porte de Versailles
- grande animation pour promouvoir le cranberry, avec simulation d'une récolte (= une grande bassine d'eau où flottent des milliers de petites cranberries. C'est beau. De loin, on dirait une piscine rouge. Poésie, quand tu me tiens...).
- le râpe-frites made in Germany a encore de très belles années devant lui.

Salon Saveurs @ Porte de Champerret
- ce que j'adore par dessus tout : voir les mamies et les papys venir avec leurs caddies. Je trouve qu'il y a un côté kitschouille terriblement touchant.
- bon plan pour les prochaines fois : guetter les invits gratuites que des exposants distribuent le matin du dernier jour. Comme dit la mamie à côté de moi, "y a pas de petites économies!"
- gros coup de coeur pour un producteur jusqu'à présent inconnu au bataillon. Mais chut, je me réserve l'exclu, hehe :-)
- qui dit salon ouvert au public, dit dégustation assurée. Bon, c'est sûr, faut avoir le coeur bien accroché : entre les sardines, le parmesan, les huiles, le chocolat, je ne vous dis pas........
- question fromages, je n'y connais pas grand chose, mais j'aime ça. Mais quand même, quand je suis tombée sur des fromages kikis comme un Kiri, affinés pendant deux ans, et marrons comme la terre, ça fait bizarre. J'ai donc demandé à la productrice si on pouvait bien manger la croûte. Là, c'est elle qui m'a trouvé zarb avec mes questions.

Sinon, je vous rassure, en dehors des salons, j'ai une vie heureuse et bien remplie. Merci de vous inquiéter :-)



Après le "Temps au Temps", ils prennent leur temps

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Le "Temps au Temps" est un micro-restaurant situé dans la rue Paul Bert, unanimement désignée comme la nouvelle resto-street (bistrot Paul Bert, librairie Les Cocottes...) de Paris.

Ancienne adresse fétiche de François Simon, le restaurant a perdu ses patrons, partis continuer l'aventure de l'autre côté de la Seine. Fort des bonnes vibes auréolant le chef, "Itinéraires" est donc un restaurant qui bénéficie d'emblée d'une certaine sympathie. Les fidèles ont ainsi facilement changé de rive pour venir goûter la cuisine de Sylvain Sendra, dans un lieu enfin à la mesure de son talent.

Las. Un temps d'attente déraisonnablement trop long me fait perdre l'envie de tout commentaire enjoué. Imaginez donc : une heure d'attente entre quatre asperges vertes-vinaigrette de foie gras (moui) et un carré d'agneau-petits pois frais (oui oui)... C'est largement au-delà de ce que mon estomac et celui de mon amie pouvait supporter! Et quand on a osé s'enquérir de l'état de notre commande, nous avons été remises sûrement mais poliment (?) à notre place.

Autant dire que ce qui devait être une belle expérience gustative s'est avérée un peu décevante. Car les plats, bien que justes, ne m'ont pas fait tomber à la renverse, et pour tout dire, m'ont même un peu pesé sur le bide. Premiers rodages? Sûrement. Reste que j'aurais dû faire comme notre voisin de table, venu en solitaire (un critique gastronomique?) : prendre le plat du jour (+ 8 €), un café, l'addition !

Itinéraires
5, rue Pontoise
75005 Paris
Tél : 01 46 33 60 11
Entrée-Plat-Dessert : 34 €



Epicerie de Rue

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Le café "Chez Jeannette" étant en travaux, j'en ai profité pour découvrir un nouvel endroit ouvert depuis début mai.

Une petite adresse comme on les aime, un peu planquée, encore un peu hésitante, mais trop charmante.

Il s'agit de "L'épicerie de rue", une cantine qui propose des bagels alléchants (saumon fumé-fromage frais-concombre; légumes grillés, coppa, mozza; poulet, cheddar...) et pas trop chers (3,50 €), faits à la minute. De beaux produits sont présentés sous vos yeux dans un joyeux bordel (fromages, oeufs durs, charcuterie, cidre...) et si vous regardez bien, un coin épicerie fine est en work in progress dans la pièce d'à côté.

Le méga plus du lieu : son calme et sa terrasse ensoleillée.

Moi, c'est sûr, j'y retournerai!

L'Epicerie de Rue
6, cour des Petites Ecuries
75010 Paris



"Use the Farm, Cuke!"

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Quand la "Rébellion biologique" affronte le côté obscur de la Ferme, ça donne un petit bijou de film.

Avec, par ordre d'apparition : Cuke, Obi-Wan Canoli, Tofu D2, Princesse Laitue, Jam Bono, Chewbroccoli.

Pour voir le résultat, cliquez sur l'image!



****ing good!

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"Swear Jar", ou le flacon à jurons. Un concept lucratif imaginé par Budweiser, qui dit "bip" au politically correct.



Dans la sphère de Thierry Marx

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Il l'a annoncé chez Fogiel, coincé entre NTM et Julia Channel. Thierry Marx "monte" à Paris pour nous faire partager une expérience intitulée « Dans la sphère ».

Au programme, trois expériences gustatives :

- L'entrée de l'exposition + dégustation du bento trois saveurs autour du navet, du homard à l'américaine et de la poire Belle-Hélène + eau Ogo plate ou pétillante + whif (inhalateur de chocolat) + café :
27 euros (coupe de champagne offerte)

- L'entrée de l'exposition + dégustation de la poire Belle-Hélène de Thierry Marx, structurée/destructurée/restructurée + eau Ogo plate ou pétillante + whif + café :
15 euros (coupe de champagne offerte)

- L'entrée de l'exposition + whif + café :
6 euros

Expérience menée en collaboration avec Jérôme Bibette + vidéos de Mathilde de l’Ecotais.

Perso, j'ai déjà fait ma résa!

du 29 mars au 21 juillet
ouvert du vendredi au lundi, de 12h à 19h

Le Laboratoire - 4, rue de Bouloi - 75001 Paris
Résa : info@lelaboratoire.org

www.lelaboratoire.org



La French gastronomie, patrimoine mondial de l'UNESCO?

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Entre des serrages de poignes au Salon de l'Agriculture -ponctués par un pétage de plomb désormais culte-, Nicolas Sarkozy a eu le temps d'annoncer la prochaine candidature de la France auprès de l'Unesco pour que son "patrimoine gastronomique" soit reconnu patrimoine culturel immatériel de l'humanité.

Cette idée avait été lancée fin 2006 par un groupe de gastronomes et de chefs, dont Marc Veyrat et Alain Ducasse.

La France, 1er pays à voir sa gastronomie inscrite au patrimoine de l'humanité? Une démarche à suivre, un an pile poil avant le 1er World Summit of Gastronomy organisé du 9 au 11 février 2009 au Japon.



Hamburger à la sauce typo

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Clin d'oeil à notre Cookie préféré qui revient tout juste de Barcelona, le travail magnifique du studio espagnol Vasava.

Une réalisation destinée à Hewlett Packard (cherchez l'erreur!), mais qui ouvrira grandement les appétits avant le déjeuner.




Il était une fois Paulette

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A Hollywood, quand les scénaristes ne font pas grève, on fabrique du rêve. Mais parfois, les hasards de la vie produisent les plus beaux scénario qui soient. Pour preuve, direction Rodéo Drive à la découverte de la fabuleuse histoire de "Paulette".

Il était une fois, Paule Koumetz et son mari Gérard, deux Français vivant à Los Angeles. Un jour, ils tombent sur l'émission Envoyé Spécial consacrée aux macarons, avec en guest star Christophe Michalak.

Là, c'est la révélation. Le couple ne souhaite alors plus qu'une chose : proposer les meilleurs macarons du monde. Mais sans expert, la tâche s'avère difficile. Ils contactent donc le chef pâtissier du Plaza et badaboum, "Paulette Bervely Hills" fut.

Avec Christophe Michalak à la création, Paule à la vente, et Gérard en tête pensante, le premier magasin haute couture autour du macaron voit le jour en septembre 2007. D'autres boutiques seraient prévues, toujours aux USA.

Un conte de fées comme on les adore. Longue vie à Paulette Macarons!!!

+ de photos sur le blog de Christophe Michalak