foodgeek | ragots et ragouts

Dans la sphère de Thierry Marx

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Il l'a annoncé chez Fogiel, coincé entre NTM et Julia Channel. Thierry Marx "monte" à Paris pour nous faire partager une expérience intitulée « Dans la sphère ».

Au programme, trois expériences gustatives :

- L'entrée de l'exposition + dégustation du bento trois saveurs autour du navet, du homard à l'américaine et de la poire Belle-Hélène + eau Ogo plate ou pétillante + whif (inhalateur de chocolat) + café :
27 euros (coupe de champagne offerte)

- L'entrée de l'exposition + dégustation de la poire Belle-Hélène de Thierry Marx, structurée/destructurée/restructurée + eau Ogo plate ou pétillante + whif + café :
15 euros (coupe de champagne offerte)

- L'entrée de l'exposition + whif + café :
6 euros

Expérience menée en collaboration avec Jérôme Bibette + vidéos de Mathilde de l’Ecotais.

Perso, j'ai déjà fait ma résa!

du 29 mars au 21 juillet
ouvert du vendredi au lundi, de 12h à 19h

Le Laboratoire - 4, rue de Bouloi - 75001 Paris
Résa : info@lelaboratoire.org

www.lelaboratoire.org



Il était une fois Paulette

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A Hollywood, quand les scénaristes ne font pas grève, on fabrique du rêve. Mais parfois, les hasards de la vie produisent les plus beaux scénario qui soient. Pour preuve, direction Rodéo Drive à la découverte de la fabuleuse histoire de "Paulette".

Il était une fois, Paule Koumetz et son mari Gérard, deux Français vivant à Los Angeles. Un jour, ils tombent sur l'émission Envoyé Spécial consacrée aux macarons, avec en guest star Christophe Michalak.

Là, c'est la révélation. Le couple ne souhaite alors plus qu'une chose : proposer les meilleurs macarons du monde. Mais sans expert, la tâche s'avère difficile. Ils contactent donc le chef pâtissier du Plaza et badaboum, "Paulette Bervely Hills" fut.

Avec Christophe Michalak à la création, Paule à la vente, et Gérard en tête pensante, le premier magasin haute couture autour du macaron voit le jour en septembre 2007. D'autres boutiques seraient prévues, toujours aux USA.

Un conte de fées comme on les adore. Longue vie à Paulette Macarons!!!

+ de photos sur le blog de Christophe Michalak



Omnivore Food Festival (OFF) 2008

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Si vous lisez régulièrement ce blog, c'est que vous aussi vous êtes foodgeeks. Inutile dans ce cas de s'étendre sur le pourquoi du comment du OFF.

En revanche, vous êtes en droit d'attendre de votre fidèle serviteur un compte-rendu par le menu des démonstrations culinaires de certains des chefs les plus innovants de notre époque. Malheureusement, les prouesses techniques des uns et des autres me sont un peu passées par dessus la tête. Mon truc à moi, c'est plutôt le feeling.

Voici donc un concentré de mon expérience sur ces deux jours de festival, riche en découvertes et rencontres palpitantes.

- Le lieu
Deauville en février, vidée du 92 d'habitude en force, sous un soleil radieux, c'est tout simplement le pied.

- L'ambiance
Jeune, détendue, conviviale. Nous sommes loin du SIRHA ou du salon Saveurs.... La relative promiscuité rendait le contact facile, aussi bien avec les chefs que les autres festivaliers. Autour du corner Lavazza, les langues se déliaient aisément, et autour du Dive, réunion de vignerons, je ne vous raconte même pas... Apprentis, chefs renommés, gastronomes curieux et avertis : de ce sympathique mélange se dégageait une atmosphère mi-récréative, mi-studieuse, visant à "mettre en commun les idées, les concepts, les expériences pour faire avancer la cuisine, mieux la comprendre et anticiper ses mutations sociétales ou économiques". Rafraîchissant.

- Les démos
Cuisine TV au cube. Pour quelqu'un comme moi (= pas doué de ses 10 doigts pour mitonner), les démos présentaient l'avantage de voir en live la facilité d'exécution de plats qui, sur le papier, s'avéraient complexes. En gros, ce que j'ai retenu (désolée par avance pour la simplification à l'extrême) c'est que :
1/ il faut toujours choisir des matières premières de qualité
2/ penser au goût avant la forme
3/ faire très attention aux cuissons
4/ laisser l'inspiration venir de plaisirs simples : les goûts de l'enfance, les plateaux télé, la nature version soft (les plantes) ou hardcore (les nids d'oiseaux, le dos d'un âne qui sue...).
Comme ça, on a l'impression que j'enfonce des portes ouvertes, mais c'est un fait. A force de vouloir époustoufler autrui, on en oublie les fondamentaux. Et promis, ce n'est pas moi qui le dit!

- Les "Cafés confidences"
Confortablement posés sur un canapé Ikéa, les chefs se sont confiés sans détour au micro de Sébastien Demorand et Luc Dubanchet, avec une honnêteté parfois déconcertante. Les interventions de Pascal Barbot et de Pierre Gagnaire furent à ce titre un pur régal. Le premier prônant la simplicité dans ce qu'elle a de plus évidente et remarquable. L'autre faisant voler en éclat les idées reçues : un grand chef qui dit ne pas aimer la cuisine, vous avez déjà entendu ça, vous?

- Mon classement sans queue ni tête
Mon chouchou absolu : Pascal Barbot, pour sa franchise, son enthousiasme, la justesse d'un discours mené à 2 voix avec son associé, Christophe Rohat, le très serein directeur de salle de l'Astrance.
Mon nounours des Pyrénées : Patrice Gelbart, pour son côté "je fais mon truc dans mon coin avec mes 20 couverts/jour. Le reste, je m'en fous."
Mon pote d'ailleurs : David Chang, parce qu'un coréen de New-York, spécialiste des nouilles japonaises (restaurant Momofuku), qui va sur un marché normand pour acheter des fromages qui puent, ça me plaît.
Mon icône fashion : Andrea Petrini, parce que. Fallait être là.
Mon rescue ranger : 2 flics à Deauville.

Palpitant, je vous dis!

+ de "vrais" compte-rendus :
Ouest France
Clin d'oeil gourmand
Chroniques du Plaisir
AFP
et le très attendu Figaro



Mes virées à moi

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De temps en temps, je l'avoue, j'aime bien me faire une petite virée au McDo. Certains prônent le retour du Burger King, moi c'est le retour du Royal Cheese dans la formule "menu" (comme vous pourrez bientôt le lire dans l'interview à paraître sur Thym Citron. 1er j'me la pétisme).

Et parfois, j'aime faire un petit tour du côté de la rue de Varenne chez l'illustre Alain Passard (2ème j'me la pétisme).

A chaque visite son lot de surprises. La dernière a été vraiment mitigée : débarquant un soir à l'Arpège comme un cheveu sur la soupe, j'ai été conviée à tester en compagnie du chef ses dernières créations. A l'époque, celui-ci s'était épris de l'ail nouveau. Un engouement pas forcément partagé... Si je vous dis crème brûlée à l'ail, vous me comprenez mieux?

Cette fois-ci, point d'extravagance de ce type. Jugez plutôt :

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Palace Tour 2007

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Depuis un mois, je fais le tour des palaces parisiens. Ne vous méprenez pas, je ne suis pas Ivana Trump. Mais par d'heureux hasards, il m'est arrivé d'être invitée à prendre le thé dans certains des endroits les plus magiques de la capitale.

Pour vous, voici un compte-rendu à la Foodgeek-style :

- George V
Impressionnant, raffinement et Moyen-Orient sont les trois "an" du lieu. Rien qu'à l'allure magistrale des fleurs, on s'imagine la suite. La cadre est en effet un concentré de ce que le luxe à la française (vs à la russe...) offre de meilleur. Le temps semble ici suspendu et on laisse avec la plus grande facilité ses tracas du quotidien au vestiaire.
Une couleur : blanc
Un regret : les femmes ultra voilées

- Hôtel de Crillon
De tous les hôtels d'exception, le Crillon tient une place à part dans mon imaginaire. Le Crillon, c'est la place de la Madeleine, un sublime hôtel particulier, une terrasse unique sur l'Obélisque, le Bal des Débutantes... Un endroit magique qui aurait sied à Cendrillon. Au XXIème siècle, prendre le thé dans le Jardin d'Hiver reste un moment délicieux. Cosy et lumineux, on apprécie le côté chaleureux que dégage ce salon à taille humaine.
Une couleur : or
Un regret : le lieu n'étant pas très grand, il suffit qu'une personne fume pour que ça empeste...

- Plaza Athénée
La Foodgeek qui vous parle rappelle que c'est Christophe Michalak, champion du Monde de Pâtisserie 2005, qui oeuvre ici. Donc rien que pour goûter les créations du champion du Monde de Pâtisserie 2005, il faut y aller (cf Pascale Weeks). La Sex and the City addict qui vous parle rappelle que c'est ici que Carrie Bradshaw a tourné ses fameuses scènes parisiennes dans la dernière saison.
Une couleur : rouge
Un regret : une harpiste devait jouer, mais en fait non. C'est dommage, j'aurais bien aimé l'écouter, la harpiste...

Pour être Foodgeek à fond (= mauvaise langue), j'ai été surprise de constater que le service n'était irréprochable dans aucun des lieux pré-cités. Au George V, le chocolat chaud a dû être retourné faute de consistance; au Crillon, les jus de fruits frais pressés à la minute sont plutôt rares; au Plaza (et au Bristol), les concierges vous parlent correctement, mais faut pas venir les emmerder...

Mon conseil perso : pour ce 1er pas dans le grand monde, allez-y un jour de pluie. Vous reviendrez avec un parapluie siglé, gratos. Call me Patty les bons tuyaux ;-)

Autre tuyau : Jean-François Piège (Crillon) et Christophe Michalak (Plaza) dédicacent chacun leur livre le samedi 17 novembre à 15h à la Librairie Gourmande.



L'ovalie et nous

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Difficile de faire l'impasse sur l'évènement sportif qui risque au mieux, de provoquer pléthore de soirées pot-DVD entre copines, au pire la perte de votre couple. Je veux parler évidemment de la coupe du monde de rugby qui se tiendra en France du 7 septembre au 20 octobre.

Mesdemoiselles, afin de ne pas rester totalement sur la touche durant ce mois et demi, autant essayer de s'initier aux règles de ce sport. Car non, il ne s'agit PAS QUE d'hommes baraqués qui se rentrent dedans. Au début, pour vous motiver, vous pouvez penser aux dieux du stade. Sinon, joignez un groupe de gais lurons le temps d'une journée festive à St-Germain-des-Prés dans le cadre du 12e Marathon des Leveurs de Coude.

Kesako? Le mercredi 5 septembre, un carnaval de rue sera organisé en l'honneur des grands anciens de Saint-Germain-des-Prés, (Jean Castel, Claude Nougaro, Sacha Distel...) avec la complicité des bars et restaurants les plus célèbres et les plus représentatifs de Saint-Germain-des-Prés et des vignerons du Beaujolais.

22 équipes de 10 membres participeront à ce Marathon : équipes du rugby internationales, équipe des artistes, équipe de la presse française et internationale, équipe des vignerons du Beaujolais, etc. Mais l'équipe que nous retiendrons plus particulièrement est celle des toques étoilées menée par Yves Camdeborde.

D'ailleurs, big-up à ce chef marathonnien, puisqu'il y a plusieurs mois, il s'attaquait déjà à celui de New-York. A quand Yves Camdeborde comme représentant des messages publicitaires "Bougez pour être en bonne santé"?

Liste des 42 "étapes" et des équipes : MADIE PESCAROLO : Tél 01 47 05 80 01 - madie.pescarolo@wanadoo.fr

Via Web Radio du Goût



Métier-passion : dégustatrice

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Parce que j'aime bien faire partager mes expériences, je vais lever le voile sur une partie de mes activités quand je ne suis pas bloggeuse.

J'ai l'extrême chance d'être invitée de temps à autre dans des raouts culinaires où je rencontre de grands chefs et où -bien sûr-, je goûte des choses merveilleuses.

Dernièrement par exemple, j'ai participé à une séance de dégustation du Club des Croqueurs de Chocolat. Le but de cette manifestation consiste à déguster des produits à base de chocolat et émettre des commentaires, qui sont mis en ligne sur le site du Club. Cette démarche permet de découvrir le travail de certains artisans reclus au fin fond de la France, mais aussi au-delà de nos frontières. Cette fois-ci, les produits de 3 chocolatiers de Savoie ont été testés (Morand, Le Fidèle Berger, Mazet) ainsi que les éclairs au chocolat de Carette (Paris 16, n°1 au classement des meilleurs éclairs de Paris selon le Figaroscope, et effectivement très très bon) et du restaurant la Villa Monceau (Paris 17). La surprise est venue de Galler, chocolatier belge célèbre pour avoir repris les langues de chat version Philippe Geluck. Il a présenté 2 nouveaux bonbons de chocolat de la collection "Les Marines", qui donnent à retrouver des saveurs aquatiques tels le sel noir d'Hawaï, fleur de sel de Guérande, wakame et nori. Mélanges raffinés et vraiment très intéressants. Cela m'a réconcilié avec le chocolat belge, que je jugeais jusqu'à présent trop gras.

Le lendemain, je me suis rendue à l'Hôtel Bristol pour fêter la St-Honoré. Organisée par le Comité du Faubourg St-Honoré, ce cocktail réunissait 5 grands pâtissiers (Fauchon, Dalloyau, la Maison du Chocolat, Jean-Paul Hévin, le Bristol) qui proposaient leur interprétation du fameux gâteau St-Honoré. Mon coup de coeur va à Dalloyau et ses petits St-Honorés classiques mais exquis (mmmm, la chantilly!!!). Mention spéciale à la Maison du Chocolat qui, avec son nouveau chef Gilles Marchal (by the way, hyper sympa), risque de nous proposer des choses décoiffantes dans les mois à venir. Evidemment, un cocktail mondain ne serait rien sans son lot de people : étaient donc présentes Mireille Mathieu et Vanessa Demouy...

Un peu avant ça, j'ai été invitée à participer à l'élection du meilleur croissant au beurre AOC Charentes-Poitou de Paris IDF. En tant que juré, il fallait noter les croissants selon plusieurs critères : cuisson, forme, brillance, fondant et feuilletage. Ce qui m'a vraiment paru curieux, c'est qu'un grand nombre de croissants présentés n'avaient aucune des qualités sus-citées. Je me suis donc demandée comment est-ce qu'un boulanger pouvait participer à un concours en présentant des choses aussi peu travaillées? Heureusement, parmi les quelques 300 croissants en compétition, il y en avait d'excellents. Remise des prix aujourd'hui à 17h sur le parvis de Notre Dame car, rappelons-le, cette semaine c'est la fête du pain!



La BN du jour

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Inutile de s'appeler Bison Futé pour prédire qu'avec cette douce atmosphère qui sent bon les vacances, les autoroutes de France vont vite être encombrées.

Et qui dit long trajet en voiture, dit soit "jambon-beurre enveloppé dans sa feuille d'alu", soit "pause-pipi sur une aire de repos". Rien de très excitant au programme...

La bonne nouvelle (BN) du jour, c'est que si vous passez du côté de Millau pour admirer son viaduc, vous pourrez vous arrêter tranquillement en sachant que vous repartirez heureux. Car non seulement l'aire de repos sur l'A75 abrite une vieille ferme (sympa pour le côté pitoresque), mais elle accueillera prochainement Michel Bras, le chef triplement étoilé de Laguiole.

Il gérera "l'espace gourmand" en proposant des produits alimentaires à emporter, des boissons non-alcoolisés et une restauration légère. En espérant qu'il mette à la carte son fameux fondant au chocolat, dont la recette a déjà fait le tour du monde!

Pour l'anecdote, et je sais qu'elle fera plaisir à beaucoup de monde, Cyril Lignac a été coiffé au poteau sur ce projet. Peut-être est-ce cela la TBN (très bonne nouvelle) du jour?



Matrix version gastronomie

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Suite de l'épisode d'hier, où je vous annonçais le menu cannibale de Ferran Adria pour la saison à venir.

Voici désormais le scoop concernant le chéri d'Apollonia qui, espérons-le, ne manquera pas de vous convaincre que les chefs ont pété les plombs.

Mesdames et Messieurs, j'ai l'honneur de vous informer qu'Alain Ducasse pose ses valoches à Paris pour investir le 12ème arrondissement de la capitale, dans un quartier plutôt éloigné des ors de l'avenue Montaigne. En soi, ça pourrait être THE news. Mais non.

THE news, c'est que cet établissement s'inscrit d'emblée dans une catégorie a priori inclassable. N'essayez même pas la comparaison avec la nouvelle génération de cuisiniers, type Génération.C, ce n'est pas le propos. Ici, on vient pour découvrir la nouvelle conception de la cuisine vue par Alain Ducasse. Soit le bout du bout de l'Expérience selon le chef des chefs.

Comme partout ailleurs dans le monde, le nouveau resto de Ducasse propose des plats qui font saliver, des serveurs bien polis, des cuistots qui s'activent derrière les fourneaux, un sommelier servant du vin. Jusque là, pas de quoi se pâmer.

SAUF QUE.............................

Rien de tout cela n'est réel. Bienvenue dans le restaurant virtuel d'Alain Ducasse où les cuistots ne transpirent pas une goutte, impliquant la chose la plus étrange qui soit dans un restaurant :
- les serveurs apportent des plats qui n'existent pas,
- font semblant de vous servir ("attention c'est chaud")
- et bien sûr, ramassent la serviette de votre voisin (qui n'a pas de serviette, vous me suivez toujours?).
Pire : vous sortez du restaurant avec la même envie de manger qu'en entrant.

BREF : vous "mangez" du vent.

EVIDEMMENT, l'addition, elle, est bien réelle.

Que dire de plus? Rien, si ce n'est que...c'est un poisson d'avril!

Merci à Emmanuel Rubin et Karine Vergniol de l'émission Goûts de Luxe sur BFM de nous avoir fait croire que tout est encore possible.



La fascination du pire

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Il y a des jours comme ça, où faire une bonne mise en appétit = mission impossible.

Connu pour sa cuisine moléculaire et mondialement applaudi pour son génie, Ferran Adria est pourtant un "bon client". Il ne cesse d'innover et généralement, ça nous plaît bien, on se sent inspiré.

Mais n'est pas meilleur chef du monde qui veut. Pour cela, il faut une pointe de folie, et à la lecture de ce qui va suivre, aucun autre chef étoilé ne pourra de sitôt lui ravir ce titre (de chef complètement toqué).

Alors qu'il aurait pu se contenter d'imaginer des plats qu'on prendrait plaisir à manger, M. Adria s'amuse à nous retourner le coeur à l'évocation même de ses nouvelles créations.

J'arrête de tourner autour du pot, accrochez-vous. Pour la saison 2007, chez El Bulli, c'est menu CANNIBALE.

Avec au choix :
- hemoglosoupe : vous venez avec votre rhésus et on vous sert une soupe préparée à base de de sang humain, compatible avec le vôtre.
- granité aux larmes fait à partir de vraies larmes
- condiment "peaux mortes" : après bronzage, les pelures sont recueillies à la pince à épiler.

Je ne sais pas vous, mais moi il me reste trop de choses à découvrir avant de déguster la chair de mes semblables.

Les chefs pèteraient-ils les plombs?

Attention, post à suivre sur le nouveau concept d'Alain Ducasse qui, lui aussi, semble s'être bien laché!



Overdose or not overdose?

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En ce moment, la question qui agite les journaliste est de savoir s'il y a overdose ou pas d'émissions politiques à la télé. D'après le panel de Jean-Marc Morandini, il semblerait que non.

Moi, ma question, c'est de savoir s'il y en aurait pas un peu marre de voir Cyril Lignac absolument partout. Car comme je vous l'avais annoncé, le présentateur de "Chef, la recette" a lancé son magazine sobrement intitulé "Cuisine by Cyril Lignac".

Jusqu'à une période pas si éloignée que ça, j'aimais bien ce jeune chef énergique à la bonne humeur contagieuse. Mais à force de le voir se diversifier à haute dose, je commence à en avoir ras le bol d'entendre parler de Cyril Lignac dans les librairies, la télé, les rayons électro-ménagers, maintenant chez le marchand de journaux et aujourd'hui dans Métro!

S'il est constamment par monts et par vauts, lui arrive-t-il de cuisiner dans son restaurant? Après tout, c'est ça le plus important : qu'un chef continue à exercer derrière les fourneaux!



Suivre les meilleurs

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Une fois n'est pas coutume, encore un reportage TV passionnant en perspective!

Demain, Envoyé Spécial propose de suivre plusieurs chefs dans leur préparation du fameux concours de Meilleur Ouvrier de France (MOF).

Si vous voulez savoir ce qui se passe après la préparation, c'est-à-dire qui sont les lauréats, lisez la suite!

France 2, jeudi 21 mars à 20h50

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Y en a pas que pour Melissa Theuriau

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Pour les inconditionnels de la haute gastronomie française, un reportage sur Paul Bocuse à ne pas manquer ce soir dans Zone Interdite (M6).

Pour les becs sucrés, le 2ème reportage sera consacré aux nouveaux génies de la pâtisserie (Christophe Michalak, Christophe Adam, Pierre Hermé).

Pour les ceux qui font attention à leur ligne enfin, tous les secrets du régime Okinawa en dernière partie.

Ce soir ou jamais, c'est plateau télé sur M6!



Le Foodgeek Report: $1000 brownie issue

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Le FoodGeek Report, is that French or something ?

You've been asking for it, we've been itching to do it. FoodGeek is going bilingual.
First on a weekly basis, then...whenever.

Rolls the drums, bang the pans.

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Des chiffres et des chefs

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Parler d'argent peut paraître vulgaire. Oui mais voilà, sans argent, il ne se passe pas grand chose malheureusement, surtout dans l'impitoyable monde qui oppose Ducasse à Robuchon.

Ainsi donc, nous allons parler chiffres et comparer le poids économique de nos chefs à travers l'article du Figaro Economie du 19 février présentant le 1er palmarès des grands chefs français en fonction de leurs ventes. De prime abord, pas très glam, MAIS très instructif.

Pour figurer dans les dix premiers de ce palmarès, 2 règles :
- être une star à l'étranger
- ne surtout pas dépendre des étoiles du Michelin.

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