foodgeek | ragots et ragouts

Patrick Roger, c'est fort en chocolat

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En gourmandise, être snob c'est mal. Pire, ça peut être préjudiciable.

Quand il y a quelques jours on m'a offert une boîte de chocolats Patrick Roger, mon timide merci n'avait d'égal que le maigre mérite que je prêtais audit Patrick.

Comment un chocolatier placé sur un des carrefours les plus touristiquement tapageurs de Paris (bld St-Germain & bld St-Michel) peut-il mériter autant d'attention que les adresses planquées si frénétiquement recherchées par le passionné de chocolat? Après tout, les Jeff de Bruges et autres Godiva raffolent de ces lieux de passage intarissables que sont les centres commerciaux. Noblesse du cacao oblige, un bon chocolatier se cache. Et puis quand on revendique clairement son statut de Meilleur Ouvrier de France, ne se réfugie-t-on pas derrière un titre voyant et galvaudé?

Quand même prise d'une curiosité compulsive, j'ai ouvert la mystérieuse boîte turquoise aux allures d'écrin Tiffany. Un premier chocolat porté à ma bouche, et là, l'exquise explosion de saveurs.

Vite, se ruer sur le catalogue et déjouer cette combinaison d'arômes si exotique, et pourtant si familière. Verdict: Katmandou, une ganache parfumée à la fleur de jasmin. Subtil, entêtant et unique. S'il réussit à me surprendre une seconde fois, c'est gagné.

Mes doigts saisissent avec aisance un carré délicat et presque chétif. "Douceur" promet le mariage fécond de l'amande et de la pistache. Je goûte. Là encore, je suis sous le charme, la douceur est puissante, et les arômes parfaitement maîtrisés.

J'ai rarement été surprise par un chocolatier, mais Patrick Roger a visiblement de quoi nous faire aimer son art. Sa bio nous apprend qu'il assemble jusqu’à 14 produits différents pour obtenir le goût et la matière qu’il recherche dans un chocolat. Et en même temps, toutes ses propositions chocolatées semblent être une alchimie tellement naturelle qu'on a du mal à s'arrêter d'en goûter.

...Quoi, j'ai déjà fini la boîte? Merci Patrick d'avoir ouvert une boutique en ligne. Certes on n'y trouve pas toutes les références, mais ça m'évitera d'aller m'acoquiner avec le vulgaire chaland du côté du boulevard St-Michel...

Patrick Roger
108 bld St Germain 75006 Paris
45 avenue Victor Hugo 75016 Paris
47 rue Houdan 92330 Sceaux

Site et boutique en ligne : www.patrickroger.com



Smiiille

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Votre enfant est le plus beau du monde et en plus, il a un sourire ultra-bright? Et ça ne vous dérange pas qu'il y ait sa bouille en tête de gondole de nos supermarchés?

Alors participez au grand casting organisé par Kinder pour les 30 ans de la marque. A l'issue d'un concours organisé sur internet, 4 photos seront sélectionnées pour figurer sur un packaging collector.

La Nouvelle Star, version milk chocolate : c'est ça le début de la gloire!

+ d'infos : www.30anskinderchocolat.fr



Les vrais-faux bars à chocolat

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Cela ne vous aura sans doute pas échappé : le bar à chocolat est le dernier concept trendy pour les lieux en quête de caution chic et branchée. Mais attention, car qui dit "recherche de légitimité branchouille" dit souvent "embrouille". La preuve par deux :

Le "Chocolat Lounge" de Pierre Hermé au Stade de France
Annoncée comme un événement tant par l'incongruité de son emplacement que par l'association exceptionnelle avec le pape de la pâtisserie, l'ouverture de ce bar à chocolat n'a pourtant pas fait déplacer les foules. Pour cause : il était pratiquement impossible pour le quidam qui voulait goûter le nectar des dieux d'accéder à ce fameux bar. Deux raisons à cela :
- le bar était situé dans les loges, carré or... Ca tombait bien, le projet étant financé par Côte d'Or
- l'éphémérité du "Chocolat Lounge" fut tel qu'il n'a été ouvert qu'une seule soirée, à l'occasion du match France-Maroc du 17 novembre 2007.
Le gros hic dans tout ça, c'est que ce concept a été relayé dans la presse, sans qu'à aucun moment il ne soit spécifié que ce bar allait fermer le lendemain du match. Mais à la lecture de l'article de Libé, on veut bien croire que la presse elle-même ait été bernée par cet effet d'annonce. Sacré Pierrot...

Le Bar à Chocolat de Mauboussin
Ca bruisse du côté de la place Vendôme. L'un des grands noms de la joaillerie française a ouvert il y a peu son flagship sur les Champs-Elysées, entre le Quick et la nouvelle galerie marchande "66". Autant dire que le pari était risqué pour Mauboussin. Afin de créer le buzz et peut-être masquer son problème de voisinnage, la marque en plein processus de repositionnement a judicieusement opté pour le lancement d'un bar à chocolat. Et du buzz, il y en a eu, tant et si bien que ma copine Apollonia Battavia et moi-même y sommes allées faire un tour. Verdict.

- RDC : La conception architecturale par Aki Kuroda est un brin spéciale car à l'entrée, point de vendeur. Seul un vigile vous accueille à ce niveau. Rapidement, notre cerveau comprend que c'est en haut que ça se passe.
- 1er étage : toujours pas de vendeur, de client, ni de bar... On va encore monter, hein...
- 2ème étage : ah, voici des vendeurs et des clients attablés, en pleine discussion devant des pièces à plusieurs dizaines de milliers d'euros. Bon, on ne va pas les déranger, on va continuer notre route et monter encore un étage. Sauf que non, c'est plus possible, l'escalier s'arrête. Renseignement pris, c'est ici le "bar à chocolat". Apollonia fait justement remarquer à la vendeuse/serveuse (comment savoir?) qu'on ne s'attendait pas à...euh...ça. Pour se justifier, la vendeuse/serveuse nous tend la carte, qui présente plein de bonnes choses au chocolat à déguster. C'est donc bien un bar à chocolat. CQFD.

Difficile dans ces conditions de faire machine arrière. Nous nous asseyâmes donc sur des sièges en vinyle blanc ornés de grandes fleurs rouges et étudiâmes la carte. Au Bar à Chocolat de Mauboussin, le chocolat chaud s'appelle nectar et coûte 15€. Au choix : Guanaja 70%, Manjari 64% ou Caraïbe 66%. Déclinaison de ces 3 crus sous forme de petits choux (le terme "petit" prend ici tout son sens) pour la somme de 10€. Non testé : des assiettes légères servies le midi (ex : salade niçoise ou caprese à 15€).

Voilà pour la partie objective. Concernant notre ressenti vrai de Foodgeek :

- un bar, c'est un bar. Pas un espace de vente de bijoux où, accessoirement, on propose la carte aux clients avertis. Je me mets à la place du type venu choisir la bague de fiançailles qu'il offrira à sa chérie. Quelle horreur d'être accueilli à côté d'une grognasse qui, assise à 30 cm de lui, se goinfre pendant qu'il dépense l'équivalent de plusieurs mois d'économies. Evidemment, le client-type ressemble plus à un audieux personnage de la finance ou à un riche moscovite, mais le problème de promiscuité demeure du côté du client-bijou comme du côté du client-chocoladdict...

- le service dans une maison de luxe se doit d'être irréprochable. Lorsque j'ai voulu commander une demi Evian, on m'a répondu "Nous n'en avons pas mais je peux vous proposer de l'eau du robinet si vous voulez". No comment...

- l'essentiel reste tout de même la qualité des chocolats. Sur ce point, pas grand chose à redire : le chocolat chaud Guanaja était très agréable, à la fois fluide et consistant. Les fameux petits choux, faibles en sucre, avaient beaucoup de caractère. Derrière cet erzatz de bar à chocolat se cache Jacques Génin, chocolatier peu connu du grand public mais qui jouit d'une très belle réputation auprès des professionnels. Ce sont notamment ses chocolats que l'on retrouve dans la plupart des plus grands hôtels parisiens, comme le Crillon. Info ou intox : Jacques Génin ouvrirait prochainement sa première boutique parisienne. A suivre...

Bien que ces deux exemples ne soient pas extrêmemnt convaincants, je ne désespère pas de voir un jour apparaître un vrai bon bar à chocolat à Paris. Un appel du pied à des experts comme Jean-Paul Hévin, qui avait pourtant réalisé un beau coup d'essai il y a 2 ans au Palais de Tokyo. A l'époque, Foodgeek était déjà sur le coup!



Métier-passion : dégustatrice

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Parce que j'aime bien faire partager mes expériences, je vais lever le voile sur une partie de mes activités quand je ne suis pas bloggeuse.

J'ai l'extrême chance d'être invitée de temps à autre dans des raouts culinaires où je rencontre de grands chefs et où -bien sûr-, je goûte des choses merveilleuses.

Dernièrement par exemple, j'ai participé à une séance de dégustation du Club des Croqueurs de Chocolat. Le but de cette manifestation consiste à déguster des produits à base de chocolat et émettre des commentaires, qui sont mis en ligne sur le site du Club. Cette démarche permet de découvrir le travail de certains artisans reclus au fin fond de la France, mais aussi au-delà de nos frontières. Cette fois-ci, les produits de 3 chocolatiers de Savoie ont été testés (Morand, Le Fidèle Berger, Mazet) ainsi que les éclairs au chocolat de Carette (Paris 16, n°1 au classement des meilleurs éclairs de Paris selon le Figaroscope, et effectivement très très bon) et du restaurant la Villa Monceau (Paris 17). La surprise est venue de Galler, chocolatier belge célèbre pour avoir repris les langues de chat version Philippe Geluck. Il a présenté 2 nouveaux bonbons de chocolat de la collection "Les Marines", qui donnent à retrouver des saveurs aquatiques tels le sel noir d'Hawaï, fleur de sel de Guérande, wakame et nori. Mélanges raffinés et vraiment très intéressants. Cela m'a réconcilié avec le chocolat belge, que je jugeais jusqu'à présent trop gras.

Le lendemain, je me suis rendue à l'Hôtel Bristol pour fêter la St-Honoré. Organisée par le Comité du Faubourg St-Honoré, ce cocktail réunissait 5 grands pâtissiers (Fauchon, Dalloyau, la Maison du Chocolat, Jean-Paul Hévin, le Bristol) qui proposaient leur interprétation du fameux gâteau St-Honoré. Mon coup de coeur va à Dalloyau et ses petits St-Honorés classiques mais exquis (mmmm, la chantilly!!!). Mention spéciale à la Maison du Chocolat qui, avec son nouveau chef Gilles Marchal (by the way, hyper sympa), risque de nous proposer des choses décoiffantes dans les mois à venir. Evidemment, un cocktail mondain ne serait rien sans son lot de people : étaient donc présentes Mireille Mathieu et Vanessa Demouy...

Un peu avant ça, j'ai été invitée à participer à l'élection du meilleur croissant au beurre AOC Charentes-Poitou de Paris IDF. En tant que juré, il fallait noter les croissants selon plusieurs critères : cuisson, forme, brillance, fondant et feuilletage. Ce qui m'a vraiment paru curieux, c'est qu'un grand nombre de croissants présentés n'avaient aucune des qualités sus-citées. Je me suis donc demandée comment est-ce qu'un boulanger pouvait participer à un concours en présentant des choses aussi peu travaillées? Heureusement, parmi les quelques 300 croissants en compétition, il y en avait d'excellents. Remise des prix aujourd'hui à 17h sur le parvis de Notre Dame car, rappelons-le, cette semaine c'est la fête du pain!



Searching for a new Chocolate Fix

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Vegetarians will no longer be able to eat Mars bars.

Masterfoods, the owner of Snickers, Maltesers, Bounty, Minstrels and Milky Way has declared that it will start using animal byproduct to make its chocolate bars because of sourcing problems. One of the byproducts they may include, rennet, is a chemical squeezed from the stomach of dead baby cows. I'm not vegetarian, but you won't catch me eating one of those bars.



Trou du chocolat

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Cette fois-ci, on essayera même pas de comprendre.

Les belges fabriquent, et vendent, des trous-du-cul en chocolat.

On ne sait pas pourquoi ils font ça, ni qui les achète (c'est en rupture de stock), ni même pourquoi ils appellent ça Bisous, parce que, enfin, je veux dire... anus + bisous ?

No comprendo. Ca doit être de l'humour belge.



Chocotendo

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Encore un objet hyper geek et hyper foodgeek:



La Chocotendo, connue également sous le nom de NESquik.

Ça va durer beaucoup moins longtemps qu'une partie de Zelda...et c'est pas plus mal comme ça.

Via SuperSizedMeals



Chocolate advertising for Easter

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Not everybody likes billboards.
In Paris, an anti-advertising movement splatters paint on billboards to protest visual pollution.

Luckily, now there's a different way.

Thortons chocolatier made for Easter a 4.4m x 2.9m billboard from 390kg of pure chocolate in London's Covent Garden.

Ingredients included 10 chocolate bunnies, 72 giant eggs and 128 chocolate panels.

The gathered crowd became concerned that what claimed to be the world first chocolate billboard would turn into a large chocolate puddle, thanks to the warm weather and London rain.

Luckily a selfless group of 50 brownies (the girl scouts, not the chocolate treat) volunteered to help greedy passers-by climb ladders to eat the billboard. It was gone in less three hours,

It doesn't matter how you go about it, everyone can get sick from advertising.



Des éclairs, toujours des éclairs

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Bon, maintenant, vous commencez à nous connaître. Vous savez que moi, j'aime 2 choses dans la vie : le chocolat et les classements du Figaroscope.

Voici donc le dernier classement en date : cette fois-ci, François S. et ses acolytes ont repéré pour vous les meilleurs éclairs au chocolat de Paris.

Un sujet qui, évidemment, ne pouvait que retenir mon attention... En effet, quoi de plus difficile que de trouver un TRES BON éclair au chocolat? De trouver des éclairs tout court, car il semblerait que pour certaines pâtisseries, l'éclair ne soit pas un dessert suffisamment chic (quels xxxs!).

Arrivent en tête :
Carette (Paris 16ème)
Jean-Paul Hévin (Paris 7ème)
ex-aequo Stohrer (Paris 2ème) et Ladurée (Paris 8ème)

Ce classement appelle quelques réfléxions :

- la Maison du Chocolat qui fut un temps très réputée pour la qualité de ses éclairs, a perdu des galons (6ème position). Depuis que le maître Robert Linxe n'est plus dans les coulisses, on dirait que ça part en vrille. Espérons que l'arrivée de Giles Marchal, ex-Bristol, va redonner du peps à cette belle maison.

- Arnaud Delmontel n'arrive que 17è sur 20 dans ce classement. Heureusement que la Mairie de Paris lui a filé le prix de la meilleure baguette, ça compense...

- Régulièrement bien classé (meilleure galette, meilleur éclair...), Vandermeersch (Paris 12ème) a l'avantage de proposer l'un des éclairs les moins chers de la sélection (1,95 €!).



Choco-news

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Dans le monde du chocolat, ça bouge même en dehors des périodes de Noël ou de Pâques. Pour preuve, ces actus que les amateurs de café nous envieraient presque :

- Grand Prix du Chocolat de la Ville de Paris
Cette année, le Grand Prix a été décerné à Patrick Roger, chocolatier dans le 6ème arrondissement de Paris, et depuis peu, également dans le 16ème. Il a séduit le jury, composé notamment de personnalités de la gastronomie, de la presse et d'élus, avec un bonbon chocolat ganache parfumé à l’infusion d’avoine.

- Wine and Fooding Party ce soir à la Bellevilloise (Paris 20ème)
L'occasion de se régaler des créations de Jean-Paul Hévin qui propose ce soir des sushis au chocolat! Ne vous inquiétez pas, il ne s'agit pas d'un énième mélange sucré-salé trop beurk, mais de plaque de chocolat posée sur des boules de riz soufflé caramélisé.

- 3 adresses pour choco-addicts
Puerto Cacao, 53 rue de Tocqueville 75017 Paris - 01 42 67 28 51
Chocolatitudes, 57 rue Daguerre 75014 Paris - 01 42 18 49 02
Via Chocolat, 5 rue Jean-Baptiste Pigalle 75009 Paris - 01 45 26 12 73

Pour en savoir + sur les 2 permières adresses, lire l'article de cocooking.fr



Mourir de chocolat

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Voici une nouvelle tellement horrible que je vous livre la dépêche AFP brute de pomme...

Un ouvrier de 32 ans est mort asphyxié jeudi, après être tombé dans une cuve de chocolat dans la chocolaterie Cluizel du Roncenay Authenay (Eure), a-t-on appris auprès de la direction.

Le drame s'est produit peu après 8H00 alors que l'homme allait entreprendre de vidanger cette cuve qui venait de connaître un incident technique. Au début de la manoeuvre, l'homme est tombé dans le chocolat qui recouvrait encore le fond de la cuve sur une hauteur de 70 cm.

Selon Pierre Cluizel, le directeur de l'usine qui emploie 200 salariés, le chocolat résiduel avait la consistance de la mélasse. Les pompiers qui sont intervenus aussitôt n'ont pas réussi à extirper l'ouvrier et ont dû découper la cuve.

Mais l'homme victime apparemment d'une "compression sanguine" a perdu connaissance et est décédé sur place. Deux enquêtes ont été ouvertes l'une par les gendarmes et l'autre par la caisse d'assurance maladie, comme il est d'usage dans le cas d'un accident du travail.

Le directeur a précisé que le personnel était "très choqué", et qu'une cellule de soutien psychologique avait été mise en place dans l'usine.

Via AFP



Brownie à $1000

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Amis du foutage de gueule, bonsoir.

Une fois de plus les mots nous manquent, nous ne savons par où commencer, tellement nous sommes choqués par la bêtise humaine.

Resaisissons-nous et procédons de manière rationelle.

Aux Etats-Unis, il y a une ville qui s'appelle Las Vegas.
Jusqu'à y'a pas si longtemps, Las Vegas était synonyme de casinos, de strip-tease, d'hôtels kitschs...bref, de beauferie.
Mais depuis quelques années, cette ville est en passe de devenir une ville réputée de haute gastronomie, les hôtels se rendant compte qu'entre 2 jackpots les hôtes aimaient bien se remplir la bedaine. La bouffe de luxe à l'américaine pullule.

Mais aux Etats-Unis, il y a d'autres villes avec des casinos et pas grand chose d'autre, des villes comme Atlantic City, New Jersey.
Et les gens dans les villes comme Atlantic City ils se disent que eux aussi ils devraient faire des restaurants de luxe pour être sûrs que ce qui sort du jackpot ne sort pas du casino...

Et c'est comme ça qu'on obtient un brownie à 1000 dollars proposé par un restaurant qui s'appelle Brulée (pourquoi pas "Cramée" ?)

On est très vite déçu par ce brownie: noisettes importés d'Italie, poudre d'or... le gâteau n'a rien de spécial et d'ailleurs ne coûte en lui même que 250 dollars (ha ha).
Les 750 $ restants, c'est pour le pulverisateur Baccarat contenant une sauce qu'on doit s'injecter à chaque bouchée en conjonction avec le brownie et que l'on peut garder après, quand même. Méga sexy.

C'est vraiment un souvenir à la balle, 750 dollars et y'a même pas marqué le nom du casino!

Via Slashfood



My own little sweets

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La mode a adopté depuis belle lurette le principe de personnalisation. D'un coup de gros pins tête de mort ou de porte-clé bling-bling accroché aux anses du dernier cabas Chanel matelassé, vous passez du statut de suiveuse à trend-setteuse. Ce qui, dans l'impitoyable monde de la fashion, vaut tous les compliments possibles et imaginables.

Dans le merveilleux monde de la gastronomie en revanche, et en particulier dans celui de la pâtisserie-confiserie, le phénomène de customisation débarque pas à pas.

Ainsi, après la folie délirante du M&Ms store à Times Square et le cyber-relooking de la célèbre pastille chocolatée, voici...le M&Ms customisé!

Le principe est ultra simple : vous vous rendez sur le site, choisissez 2 couleurs, écrivez un petit message (8 caractères par ligne x 2), et c'est parti. minimum 15 sachets de 40g 37,50 € + frais de port

Plus original, vous pouvez aussi opter chez Têtes à croquer pour le gâteau personnalisé d'une carte postale, couverture de livre, photo...

Ca change de la sempiternelle plaque "Joyeux anniversaire" qui manque cruellement de...personnalité!

Via Atmosphères - février 2007



Le Diable s'Habille en M&M

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Et oui, le diable s'habille en M&M, pas H&M.

Vous le saviez déjà, les M&M's, ces petits bonbons colorés au chocolat, sont partis à la conquête du monde.

Après Times Square, l'internet.

La marque vient d'inaugurer un site Devenez un M&M's ou l'on faire tout plein de conneries avec des M&M's (leur rajouter des bras robots, un bouc) avant de mettre ça sur une carte postale ridicule et envoyer ça à tout ses amis.

C'est de la pub interactive toute bête, mais le pire c'est que ça marche.

Le nouveau blog Fashionista, qui se veut un Foodgeek de la mode, nous a créé ci-contre une Anna Wintour Miranda Preston M&M's plutôt craquante croquante.



Une surprise, du lait et du chocolat

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Que les amateurs d'art parmi vous qui étaient scandalisés qu'il fasse aller à Miami pour voir du Food Art soient rassurés.

Et que ces philistins qui doutaient de l'existence du NutellArt comptent leurs heures.

Car en faisant le ménage sur mon ordi (bonne résolution oblige), j'ai retrouvé ce cliché pris à la FIAC 2006, d'une sculpture représentant un oeuf Kinder Surprise géant très "surpris".

Que vive le FoodArt!