Designer culinaire, un métier d'avenir
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Mardi soir, j'ai assisté à une conférence organisée par le Cercle Design et Marque à la Galerie Fraich Attitude. C'était tout bonnement fascinant.
Pour info, le Cercle Design et Marque est une association qui favorise les échanges et valorise les acteurs de la profession design. Des débats sont régulièrement organisés pour faire découvrir des talents et partager des réflexions débouchant sur des finalités concrètes. Le tout animé par Gérard Laizé, président du Cercle et directeur général du VIA (Valorisation de l'Innovation dans l'Ameublement), de manière très sympathique.
Le 1er débat de 2008 fut donc consacré au design culinaire. Si l'on compare au mobilier ou à l'architecture, la cuisine reste un domaine encore peu exploré du design, bien que celui-ci réponde efficacement à des problématiques tout à fait actuelles. Car le design culinaire ne se limite pas à dessiner des contenants toujours plus beaux et plus pratiques. Aujourd'hui, il participe à une véritable réflexion sur la nutrition, les nouveaux modes de vie, l'écologie...
Deux designers, diplômés de l'ENSCI (et pas de l'ESAD de Reims, ça change...), sont venus présenter leurs travaux, qui témoignent d'une démarche et d'un point de vue complètement différents. Attention, talents!
Guilhem Chéron
Son truc qui tue :
"Partitions Gourmandes'', son livre de recettes publié chez Solar. Ou comment créer un "langage recettorial" innovant, qui casse la forme d'écriture traditionnelle... Avantage majeur : cette méthode laisse plus de liberté à l'interprétation et permet de se concentrer sur sa casserole.
Son truc qui tue (bis) :
Sa réinterprétation de la classification des éléments de Mendeleïev (mais si, le tableau de chimie qu'on devait apprendre par coeur au collège) pour un projet de cantine lycéenne mené par la Sodexho. Afin de prendre pleinement conscience de ce qu'on a dans notre assiette, il a eu la géniale idée de décomposer les plats en proposant les ingrédients un par un. A l'instar du fameux tableau de Mendeleïev, à chaque aliment son symbole (ex : "Cha" pour champignons), auquel une couleur est associée. Celle-ci définit la famille nutritionnelle de l'ingrédient (ex : jaune = lipides). Une fois tous nos ingrédients choisis, il suffit de regarder le panel chromatique obtenu pour savoir instantanément si son repas est équilibré ou non. Plus les couleurs sont variées, plus notre repas est équilibré. Responsabiliser sans contraindre.
Stéphane Bureaux
Son truc qui tue :
La carotte rappeuse, la carotte en tiers, la Barb Ahlala, la galette Bluetooth. En fait, tout plein de créations qu'on pensait signées de Marc Brétillot... Juste retour à César!
Son truc qui tue (bis)
Avoir lu Hervé This et mis en pratique ses expériences (vs. tout le monde connaît HT mais personne n'a le courage de lire ses ouvrages... En tout cas, pas moi.). Le résultat est bluffant :
- la glace non radio active : quand on passe un moule en chocolat fourré de glace au micro-ondes, le chocolat fond -créant le nappage- mais pas la glace! GENIALISSIME.
- la cuillère à mer : le principe de cette cuillère sensationnelle est simple : il s'agit d'un module électronique qui produit du chaud côté pile et du froid côté face. Du coup, c'est le bordel car en bouche, la cuillérée envoie des stimuli contraires. Et notre cerveau est perdu.
Sa phrase choc :
"La révolution alimentaire passera par les industriels."
Dans les deux cas, un enthousiasme communicatif et une imagination à faire pâlir les wannabe designers.
Le débat s'est poursuivi autour d'un cocktail made by Bruno Viala, chef du restaurant La Famille.
Par Patty la Cookie, vendredi 8 février 2008 à 10:41
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La folie des vinyles (vous savez, ces autocollants que l'on colle sur les murs) est peut-être un peu passée, mais il reste des motifs qui me font craquer.
Liège toujours, voici des bouchons qui vous coûteront sensiblement plus qu'un simple bouchon.
Je ne sais pas vous, mais moi j'ai adoré l'émission "L'inventeur de l'année" diffusée sur M6. J'ai craqué à la fois pour les jurés particulièrement hauts en couleur et pour certains inventeurs touchants et drôlatiques (mention spéciale au karatéka qui est pas une tapette...).
Pour une fois, le foodgeek et la fashionista qui sont en nous sont d'accord sur un point: quand la food se mêle de la fashion, souvent c'est 

Et pour convaincre les derniers récalcitrants que boire de l'Evian c'est plus hype que boire de la Cristalline, jugez plutôt cette splendide campagne alpine.
Et pour cause, si le
La fin de l'année nous promet son lot de gadgets culinaires et autres découvertes foodgeekesques.
Vous êtes un designer plein de talent mais vous voulez être sûr de votre concept avant d'aller affronter le regard des industriels ?
Comme tous les ans, Time sélectionne les inventions les plus prometteuses dans des domaines aussi variés que la technologie, les transports, l'habillement ou la santé. 
Exemple n.1 : Cutting Scale
Exemple n.2 : Illusion Table
Un nouveau design étant le petit plus qui permet de faire le buzz autour d'un produit qui n'a rien de nouveau, Coca-Cola lance, en édition limitée, une bouteille "contour" de 25 cl en aluminium pour les fêtes de fin d'année. Le visuel a été créé par Philippe Di Méo de l'agence ResoDesign. Une version Coca-Cola Light tout d'argent vêtue, sera également disponible. Attention, vous ne trouverez ces bouteilles en rayons que du 15 novembre au 31 décembre au prix de 0,95 € l'unité.
Audacieux, talentueux, Marc Newson est l'un des designers les plus influents de sa génération. L'écrin en forme de flacon qu'il a imaginé pour Dom Pérignon, baptisé «Dom Pérignon by Marc Newson», prouve une nouvelle fois que design et food font bon ménage.
