Maki Nutella by John Dodelande
Par Patty la Cookie, mardi 5 février 2008 à 13:00
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Par Patty la Cookie, mardi 5 février 2008 à 13:00
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Votre enfant est le plus beau du monde et en plus, il a un sourire ultra-bright? Et ça ne vous dérange pas qu'il y ait sa bouille en tête de gondole de nos supermarchés?
Alors participez au grand casting organisé par Kinder pour les 30 ans de la marque. A l'issue d'un concours organisé sur internet, 4 photos seront sélectionnées pour figurer sur un packaging collector.
La Nouvelle Star, version milk chocolate : c'est ça le début de la gloire!
+ d'infos : www.30anskinderchocolat.fr
Par Patty la Cookie, mardi 22 janvier 2008 à 12:42
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tags >> Adresses, choco, marketing, Paris
Cela ne vous aura sans doute pas échappé : le bar à chocolat est le dernier concept trendy pour les lieux en quête de caution chic et branchée. Mais attention, car qui dit "recherche de légitimité branchouille" dit souvent "embrouille". La preuve par deux :
Le "Chocolat Lounge" de Pierre Hermé au Stade de France
Annoncée comme un événement tant par l'incongruité de son emplacement que par l'association exceptionnelle avec le pape de la pâtisserie, l'ouverture de ce bar à chocolat n'a pourtant pas fait déplacer les foules. Pour cause : il était pratiquement impossible pour le quidam qui voulait goûter le nectar des dieux d'accéder à ce fameux bar. Deux raisons à cela :
- le bar était situé dans les loges, carré or... Ca tombait bien, le projet étant financé par Côte d'Or
- l'éphémérité du "Chocolat Lounge" fut tel qu'il n'a été ouvert qu'une seule soirée, à l'occasion du match France-Maroc du 17 novembre 2007.
Le gros hic dans tout ça, c'est que ce concept a été relayé dans la presse, sans qu'à aucun moment il ne soit spécifié que ce bar allait fermer le lendemain du match. Mais à la lecture de l'article de Libé, on veut bien croire que la presse elle-même ait été bernée par cet effet d'annonce. Sacré Pierrot...
Le Bar à Chocolat de Mauboussin
Ca bruisse du côté de la place Vendôme. L'un des grands noms de la joaillerie française a ouvert il y a peu son flagship sur les Champs-Elysées, entre le Quick et la nouvelle galerie marchande "66". Autant dire que le pari était risqué pour Mauboussin. Afin de créer le buzz et peut-être masquer son problème de voisinnage, la marque en plein processus de repositionnement a judicieusement opté pour le lancement d'un bar à chocolat. Et du buzz, il y en a eu, tant et si bien que ma copine Apollonia Battavia et moi-même y sommes allées faire un tour. Verdict.
- RDC : La conception architecturale par Aki Kuroda est un brin spéciale car à l'entrée, point de vendeur. Seul un vigile vous accueille à ce niveau. Rapidement, notre cerveau comprend que c'est en haut que ça se passe.
- 1er étage : toujours pas de vendeur, de client, ni de bar... On va encore monter, hein...
- 2ème étage : ah, voici des vendeurs et des clients attablés, en pleine discussion devant des pièces à plusieurs dizaines de milliers d'euros. Bon, on ne va pas les déranger, on va continuer notre route et monter encore un étage. Sauf que non, c'est plus possible, l'escalier s'arrête. Renseignement pris, c'est ici le "bar à chocolat". Apollonia fait justement remarquer à la vendeuse/serveuse (comment savoir?) qu'on ne s'attendait pas à...euh...ça. Pour se justifier, la vendeuse/serveuse nous tend la carte, qui présente plein de bonnes choses au chocolat à déguster. C'est donc bien un bar à chocolat. CQFD.
Difficile dans ces conditions de faire machine arrière. Nous nous asseyâmes donc sur des sièges en vinyle blanc ornés de grandes fleurs rouges et étudiâmes la carte. Au Bar à Chocolat de Mauboussin, le chocolat chaud s'appelle nectar et coûte 15€. Au choix : Guanaja 70%, Manjari 64% ou Caraïbe 66%. Déclinaison de ces 3 crus sous forme de petits choux (le terme "petit" prend ici tout son sens) pour la somme de 10€. Non testé : des assiettes légères servies le midi (ex : salade niçoise ou caprese à 15€).
Voilà pour la partie objective. Concernant notre ressenti vrai de Foodgeek :
- un bar, c'est un bar. Pas un espace de vente de bijoux où, accessoirement, on propose la carte aux clients avertis. Je me mets à la place du type venu choisir la bague de fiançailles qu'il offrira à sa chérie. Quelle horreur d'être accueilli à côté d'une grognasse qui, assise à 30 cm de lui, se goinfre pendant qu'il dépense l'équivalent de plusieurs mois d'économies. Evidemment, le client-type ressemble plus à un audieux personnage de la finance ou à un riche moscovite, mais le problème de promiscuité demeure du côté du client-bijou comme du côté du client-chocoladdict...
- le service dans une maison de luxe se doit d'être irréprochable. Lorsque j'ai voulu commander une demi Evian, on m'a répondu "Nous n'en avons pas mais je peux vous proposer de l'eau du robinet si vous voulez". No comment...
- l'essentiel reste tout de même la qualité des chocolats. Sur ce point, pas grand chose à redire : le chocolat chaud Guanaja était très agréable, à la fois fluide et consistant. Les fameux petits choux, faibles en sucre, avaient beaucoup de caractère. Derrière cet erzatz de bar à chocolat se cache Jacques Génin, chocolatier peu connu du grand public mais qui jouit d'une très belle réputation auprès des professionnels. Ce sont notamment ses chocolats que l'on retrouve dans la plupart des plus grands hôtels parisiens, comme le Crillon. Info ou intox : Jacques Génin ouvrirait prochainement sa première boutique parisienne. A suivre...
Bien que ces deux exemples ne soient pas extrêmemnt convaincants, je ne désespère pas de voir un jour apparaître un vrai bon bar à chocolat à Paris. Un appel du pied à des experts comme Jean-Paul Hévin, qui avait pourtant réalisé un beau coup d'essai il y a 2 ans au Palais de Tokyo. A l'époque, Foodgeek était déjà sur le coup!
Par Patty la Cookie, dimanche 13 janvier 2008 à 22:54
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Comme beaucoup, vous avez certainement dans votre entourage une copine un peu bitchy-chic.
Ou vous-même l'êtes peut-être.
Dans ce cas, j'ai le cadeau qui tue : le mug Dior baptisé "Etoile", pour célébrer les 60 ans de la marque.
Ma copine du crew 75016 va adorer!
65 € le coffret de deux
Dior Maison
Par Patty la Cookie, jeudi 13 décembre 2007 à 09:23
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tags >> Café, marketing, Paris
En ce jour de pseudo grève, la marque de café inaugure son concept store situé au 119 avenue des Champs-Elysées. Le lancement commence ce matin par une présentation presse organisée sur le toit de l'Arc de Triomphe, suivie d'une visite de la boutique de 1500 m² sur trois espaces : un Barista Bar, pour la dégustation, un Lounge pour se détendre, et un Dressing Room pour customiser sa machine Essenza.
Out donc les 4 capsules géantes et translucides "renfermant des interprétations artistiques de la marque" installées sur la façade, vive le dressing room pour sa machine à café!...
L'inauguration officielle du lieu se déroulera elle à 20h en présence de l'orchestre de Chambre de Genève, de la cantatrice Natalie Dessay, de personnages incarnant les "grands crus" de Nespresso, mais surtout, de Sharon Stone...
La question qui nous brûle les lèvres reste non élucidée: mais where is George Clooney?
Par Patty la Cookie, mercredi 12 décembre 2007 à 10:23
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tags >> malbouffe, marketing, Tendances, UK, éthique
How can you tell wild fish from farmed fish ?
Well, you know, wild fish has, like, messy hair and is kind of unpredictible and it's got this scary look in its eyes and...uh...
Actually, you can tell wild fish apart from farmed fish only through detailed lab analysis.
Or, usually, through the price, since wild fish usually sells for twice as much as farmed fish.
Alas, it seems you can't go by the price alone, or even by the label, as The Guardian reports.
Testing by the UK Food Standards Agency shows that about 10% to 15% of fish sold as wild in the UK is actually farmed fish.
Wild fish! You make my heart swish!

Aujourd'hui, tout le monde veut de la liberté, du plein air, pour les humains et les poulets et les poissons.
Enfin, pour les poissons, on veut pas le plein air, on veut le plein eau
, c'est a dire on veut du poisson sauvage, pas du poisson d'élevage.
Et pour un peu de sauvage, on est prêt à payer deux fois plus. Le problème, c'est que, outre l'étiquette sauvage
et le prix sauvage
, il n'y a aucun moyen pour nous les pauv' pitits consommateurs de faire la différence.
Bonne nouvelle: c'est là qu'intervient la commission alimentaire du Royaume-Uni.
Mauvaise nouvelle: grâce à des tests en laboratoires, ils ont pu determiner que 10% à 15% des poissons sauvages
venaient en fait de la pisciculture.
On sait pas si c'est pareil en France, mais on croise les nageoires...
Par Doug le Chaud, mercredi 9 mai 2007 à 17:27
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Le géant américain n'en finit pas de trouver des idées originales pour nous faire boire ses bulles.
Visiblement dotée d'une équipe marketing bourrée d'imagination, Coca-Cola lance un nouveau type de co-branding des plus étonnants dans une contrée encore mal représentée sur Foodgeek : la Belgique.
Bientôt, boire du Coca dans le plat pays, ce sera comme le double effet Kiss Cool : rafraîchissant ET divertissant.
En effet, la marque s'associe au magazine féminin belge Glam It en proposant au dos de l'étiquette de la bouteille un exemplaire dudit magazine.
N'ayant pas encore suivi le chemin de notre Johnny national, je n'ai pas eu l'occasion de voir ces entertaining bottles. Mais je serai très curieuse de savoir comment un magazine, si petit soit-il, arrive à tenir entre le plastique et l'étiquette d'une bouteille.
Seule explication : une ancienne recrue d'Always Ultra (au pôle R&D "serviettes hygiéniques plus fines que fines") bulle maintenant chez Coca. CQFD.
Via Tendancemedia
Par Patty la Cookie, vendredi 13 avril 2007 à 12:34
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tags >> Alcool, marketing, USA
Parlez donc à un riche new-yorkais amateur de bonne bouffe, et il vous dira que le summum du chic c'est le wine pairing. Autrement dit, le couplage parfait de vins avec chacun des mets dégustés pendant le repas, sur recommandation expresse du sommelier.
Forcément, changer de vin à chaque plat, ça vaut son pesant de cacahuètes. Et comme le sommelier vous fera toujours croire qu'il est vachement plus intelligent et sur-diplômé que vous, le wine pairing devient mission impossible quand il s'agit de répliquer le principe chez soi.
Heureusement il y a Wine That Loves, pour ceux qui ne maîtrisent pas l'oenologie mais veulent quand même se rincer le gosier avec un souci d'harmonie gustative. Et dans cette catégorie de personnes, nous dirons qu'il y a 90% d'Américains.
Ca tombe bien : Wine That Loves s'est inspiré des plats les plus populaires dans les chaumières d'outre-Atlantique pour commercialiser les vins-qui-vont-le-mieux-avec : un vin pour le poulet grillé, un pour le saumon grillé, un pour le steak, un pour la pizza et...(mon préféré) un pour "les pâtes à la sauce tomate".
Non, ils n'ont pas peur du ridicule chez Wine That Loves. Ils assument le côté inculte avec une naïveté presque touchante (voir le gros picto de Monsieur Volaille pour symboliser le vin fait pour le poulet grillé). En revanche, ils ne rigolent pas côté sommelier expert, puisque celui qui est en charge de l'élaboration de ces vins n'est autre que l'ancien sommelier du restaurant multi-étoilé Le Cirque à NY.
Personnellement je suis plutôt enthousiaste : je ne sais certes pas choisir les vins, mais je sais me délecter comme il faut d'un bon blanc liquoreux marié à un parfait dessert sucré. Allez, promis, je me fais rapporter très vite une bouteille spéciale "les pâtes à la sauce tomate", et je vous raconte !
Merci Buffala Bill pour la news :)
Par Apollonia Batavia, vendredi 30 mars 2007 à 12:10
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tags >> Innovation, Japon, marketing, soda
Yesterday, we told you about the drink that makes you beautiful, courtesy of our friends at Coca-Cola and L'Oréal (is it just me, or is that like Satan allying with Belzebub ?).
And you'd probably heard about the soda that makes you thinner.
And the face yoghurt.
And the diet nose-powder.
Well, we here in the West are getting SO SHORTCHANGED!
Because in Japan, they have ONE drink that makes you more beautiful, thinner and with bigger boobs all at once.
It's called Love Body, and it's also made by Coke.
Hey, I'm a man!
I don't want bigger boobs, I want....
Au Japon, ils ont tout compris.
En plus d'avoir les consoles de jeux 6 mois avant nous, au lieu d'avoir un soda qui fait maigrir, un autre pour la beauté, un yaourt pour le visage et des lignes de poudre pour le nez pour la ligne, ils ont un produit qui fait tout.
Et quand je dis, tout, c'est tout: Love Body (on adore le nom, approximativement 17 000 fois mieux que Lumaé), ça fait perdre du poids et grossir les nénés.
Et oui madame, pour les femmes, on arrête pas le progrès
.
Pour les hommes par contre, on a pas encore trouvé la boisson qui fait grossir la bonne partie du corps.
Par Doug le Chaud, mardi 27 mars 2007 à 17:24
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tags >> beauté, Innovation, marketing, soda, Tendances
Marketing super giants Coca-Cola and L'Oréal are teaming-up to launch a so-called nutraceutical product.
Sample dialogue:
- Hey honey, fancy a drink ?
- Well, I'm not too thirsty, just something light, like a...nutraceutical.
Anyway, speculation is that Lumaé (couldn't be worst than nutraceutical
) will be a tea-based ready-to-drink beverage filled with ingredients claiming to help women's skin.
Targeting young, active and image-conscious fashionistas, the product will shortcut Coca-Cola's traditional distribution channels to go through department stores such as Sacks Fifth Avenue.
Apparently skin is the new corporate battleground.
Last February, Danone launched Essensis, a yoghurt said to help skin from the inside, although it still hasn't delivered lab results proving its product's effectiveness.
***FOODGEEK EXCLUSIVE***
There's drink which, drunk in large quantities, radically improves skin softness and hydration.
It's called water
(sounds fancy, huh ?).
Après l’arrivée d’Essensis, le yaourt cosmétique présenté par Danone sur le marché de la dermonutrition en mars 2007, la Beverage Partners Worldwide (youpi, trop fun la world company), joint-venture créée par Coca-Cola et Nestlé, et L'Oréal s’apprêteraient à donner naissance à Lumaé, une boisson dotée de bénéfices cosmétiques, selon Brandweek.com.
A base de thé, elle contiendrait des ingrédients destinés à aider les femmes actives et d’influences, de plus de 25 ans, soucieuses de leur santé et de leur apparence, à prendre soin de leur peau. En début de développement (c'est à dire on ne sait pas trop encore ce qu'on va fichtre la-dedans
), Lumaé entrerait bientôt en période de test.
Lors de son arrivée en 2008 sur le marché, Lumaé devrait se positionner comme une marque de beauté et ne serait donc pas distribuée dans les magasins d’alimentations.
Question : à quand le chewing-gum qui fait pousser les cheveux?
Via Fashionmag.fr
Par Titi Clafouti, lundi 26 mars 2007 à 17:58
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tags >> Italie, marketing, mode, NYC, people
Malgré les années qui passent et les rides qui s'accumulent sur un visage outrageusement uvéisé, Giorgio Armani est toujours à la mode, si bien que pour être hype, c'est aujourd'hui avec Gio qu'il faut se faire shooter (Victoria Beckham et Katie Holmes-Cruise ne s'y sont pas trompées).
Et s'il y a bien un pays où le nom d'Armani fait fantasmer par son côté esthète raffiné / artiste européen, c'est aux US. Et donc assez naturellement, c'est à NY que Giorgio, via sa marque Armani/Casa, a été conventionné pour réaliser le design intérieur de la très chic propriété 20 Pine, club de résidences ultra-sélect avec concierge de luxe et architecte d'intérieur à gogo.
Bien sûr, nous autres Foodgeeks, c'est la cuisine qui a attiré notre attention : pour se marier parfaitement avec le très riche design intérieur, et ne pas créer de rupture visuelle avec la 'dining room' (salle à manger, c'est trop commun pour du Armani), tous les éléments de cuisine ont été camouflés derrière de grandes surfaces en bois. Minimaliste à l'extrême (on se croirait dans une boutique Armani/Casa, j'imagine que c'est le but!), mais quand même pas très fonctionnel.
J'imagine les conversations de couple pendant la préparation du dîner :
"Chérie, où as-tu mis la spatule à frites Starck?
- Dans le tiroir en bois.
- ...lequel???"
Par Apollonia Batavia, mercredi 21 mars 2007 à 12:13
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Le coca, il en faut pour toutes les occcasions.
Baptême au Coca-Cola, mariage au Coca-Cola, funérailles au Coca-Cola.
Les gens du marketing chez Coca (c'est à dire, euh, à peu près 90% des gens qui travaillent chez Coca), ils ne peuvent pas supporter qu'il y ait une occasion de ne PAS boire du coca.
Par exemple, la fête juive de Pessah
(équivalent de Pâques) demande un contrôle strict des aliments, et qui interdit l'absorption de Syrop de Frustose que l'on trouve dans le Coca Cola aux USA depuis 1985, ils aiment pas du tout.
Donc ils fabriquent tous les ans lors de la période de Pessah un Coca spécial casher avec du vrai sucre, afin que même ceux qui suivent toutes les règles les plus strictes du casherout (règles qui dictent ce qui est casher et pas) puissent à tout moment se désalterer avec autre chose que de l'eau.
Mais pour boire du Coca avec du vrai sucre, pas besoin d'attendre Pâques.
Suffit de s'approvisionner dans une épicerie mexicaine.
Apparemment, le Coca méxicain n'est pas encore passé au Syrop de Fructose, et le connaisseurs se l'arrachent dans de nombreux coins des USA!
Un monde où le Coca mexicain est une version deluxe du Coca américain (c'est à dire exactement le contraire de la relation USA-Mexique), c'est un monde qui ne va pas très bien...
Via Megnut
Par Doug le Chaud, mardi 20 mars 2007 à 12:40
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tags >> Insolite, marketing, NYC
Après le repas à 11 000 dollars,
Après le brownie à 1000 dollars,
Après 1000 pizzas achetées 1000 pizzas offertes,
Voici la pizza à 1000 dollars.
Vous l'aurez compris, aujourd'hui, dans ce monde superlatif, si on veut se faire un gros coup de pub fastoche, on prend n'importe quel plat, on le met à 1000 dollars, et hop, même FoodGeek ils parlent de vous.
C'est la pizzeria Nino's Bellissima à Manhattan qui nous propose cette double absurdité, pécunière ET gustative:
Pour justifier le prix lamentable de la pizza, Nino Selimaj (le Nino
dans Nino's Bellissima) a cru nécessaire de la recouvrir de :
Et à qui s'adresse ce plat qui s'annonce plus bling que comestible ?
Les mecs de Wall Street et leurs copines...et pourquoi pas leur femmes,
nous répond notre Nino, débordant d'humour (wouf wouf).
Heureusement, si vous êtes un peu à court de cash, ne vous inquiétez pas, vous pouvez toujours payer à la part : c'est seulement $125.
Parfait pour les petites fringales.
Via Slashfood
Par Doug le Chaud, vendredi 16 mars 2007 à 12:30
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tags >> A Voir, Café, marketing, vidéo
Petit, Moyen ou Grandmais
Moyen, Grand ou Venti...
Par Doug le Chaud, vendredi 9 mars 2007 à 18:30
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tags >> malbouffe, marketing, nutrition, USA
Parfois, on pense qu'on a une bonne idée, et, en fait, elle est pas si bonne que ça.
Mais en général on ne s'en rend compte que plus tard.
C'est exactement ce qui est en train de se dérouler aux USA avec l'interdiction des Trans-Gras.
Première étape: New York décide d'interdir les trans-gras artificiels, créés par l'ajout de certaines additifs aux patisseries et fritures. Parce que ces trans-gras artificiels (le mot est clef) sont très mauvais pour la santé.
Deuxième étape: Kentucky Fried Chicken élimine les trans-gras artificiels de ses recettes de fritures.
Troisième étape: Tout le monde veut faire pareil! Sauf que bien sûr quand tout le monde veut faire pareil pour se la jouer et sans vrai compréhension du sujet, ça donne...
L'interdiction du croissant au beurre.
Et oui, les gens du marketing partout ils se disent moi aussi je dois faire des produits zero sucre zero gras zero carb zero transgras
. Et ces gens du marketing, comme ils ont tendance à prendre un peu les gens pour des cons, ils refusent de faire la distinction transgras artificiel vs naturel. BAM! un autocollant GARANTI SANS TRANSGRAS!
Le problème, c'est que les transgras naturels, on les retrouve dans le beurre, le lait, la viande de boeuf et même le fromage, et ils sont plutôt bons pour la santé.
Donc aujourd'hui les boulangers qui fournissent pour Starbucks n'ont plus le droit de faire des croissants au beurre.
Ils font des croissants à l'huile de palme.
Mais ou va un monde sans croissant au beurre ???
Par Doug le Chaud, jeudi 8 mars 2007 à 11:27
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